Pollution de l’air intérieur : impacts sanitaires et économiques
La pollution de l’air intérieur constitue un enjeu important de santé publique. Dans le cadre de la Campagne Nationale Logement 2 (CNL2), l’OQEI a évalué les impacts sanitaires et économiques associés à l’exposition aux principaux polluants présents dans les logements en France.
Une étude pour mieux mesurer les impacts de la pollution de l’air intérieur
Cette étude s’appuie sur les données de la CNL2, collectées entre 2020 et 2023, pour caractériser l’exposition de la population à différents polluants et sources de pollution de l’air intérieur. Elle analyse notamment les effets associés aux particules fines PM2,5, au formaldéhyde, au benzène, au radon, au dioxyde d’azote, au monoxyde de carbone, ainsi qu’à l’humidité, aux moisissures et au tabagisme passif.
L’étude permet d’estimer le nombre de cas de certaines maladies attribuables à ces expositions et d’évaluer les coûts économiques associés, notamment les dépenses de santé, les pertes de production et les pertes de qualité de vie.
Quels sont les principaux enseignements ?
Les résultats montrent une amélioration de la qualité de l’air intérieur pour plusieurs polluants depuis les années 2000. Malgré cette évolution favorable, certaines situations d’exposition restent préoccupantes et continuent de contribuer à des impacts sanitaires et économiques significatifs.
Les particules fines PM2,5 apparaissent notamment comme un enjeu majeur au regard des impacts sanitaires évitables. L’étude met également en évidence le rôle de l’humidité et des moisissures ainsi que du tabagisme passif, en particulier dans la survenue de certains cas d’asthme chez l’enfant.
Les ressources de l’étude
Retrouvez les principaux résultats de l’étude ainsi que les documents associés :
le rapport complet ;
la synthèse de l’étude ;
l’avis du Conseil scientifique.
