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Livraison
septembre 2007
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Type d'intervention
Construction neuve
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Adresse
16, avenue Henri Barbusse 93140 Bondy
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Contexte
Grands Ensemble
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MOA
Mairie de Bondy
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Architecte
Phileas
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BET
Cap Terre
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SHOB
3965 m²
Surfaces extérieures
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SHON
3100 m²
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SU
2170 m²
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TERRAIN
3060 m²
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Coût travaux
5 700 000 € HT
(source: MOE)
- Ressource associée
Vidéo de l'école Guillaume Apollinaire
- Rendez-vous associés
Circuit de visites "Le projet de bâtiment comme levier de structuration d'un espace public durable?"
Habiter écologique. Quelles architectures pour une ville durable ?
Ekopolis
Ecole élémentaire et centre de loisirs Guillaume Apollinaire - Bondy, 93
15 classes (élémentaire), RASED (Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté), centre de loisirs, salle polyvalente, CDI et salle informatique, restaurant
Mots-clés: RECUPERATION DE L'EAU DE PLUIE TOITURE VEGETALISEE ENERGIE SOLAIRE EQUIPEMENT PUBLIC EQUIPEMENT SCOLAIRE
Cette réalisation a fait l'objet d'une visite par Ekopolis à l'automne 2009 en partenariat avec la Cité de l'architecture à l'occasion de l'exposition Habiter écologique. La vidéo est disponible.
Partenaires
Réalisation sélectionnée par la Cité de l'architecture dans le cadre de l'exposition Habiter écologique.
En région parisienne Est, à Bondy, un nouvel équipement scolaire vient s’inscrire en voisinage de la mairie, dans un contexte urbain hétéroclite et difficile, essentiellement composé de barres des années 1950-1960. Malgré la parcelle étroite, les architectes de Philéas optent pour l’ouverture de l’ensemble vers l’avenue Henri Barbusse, passante, en scindant le programme en deux corps de bâtiments en R+2. La faille résultante accueille la cour, zébrée des passerelles ouvertes qui relient les classes installées à l’étage. Ils appliquent une architecture quelque peu “brutaliste” en réponse aux exigences de durabilité, ainsi qu’à l’usage, tout en instillant une dimension éco-responsable étant données les dispositions environnementales mises en œuvre : apports solaires, végétalisation des toitures, récupération des eaux de pluie pour l’arrosage, détecteurs de CO2 dans les classes ou encore rupteurs de ponts thermiques. Une exigence portée par la ville maître d’ouvrage, qui a vu dans cette opération l’opportunité de sensibiliser la population néophyte sur ces questions. D’ailleurs, du projet au chantier, les riverains pouvaient s’exprimer et s’informer sur les cibles mises en œuvre. À l’Est, le cimetière est vu comme une opportunité de paysage, vers lequel sont orientées les 15 classes, protégées par des brise-soleil en terre cuite. Au final, les corps supérieurs d’enseignement semblent flotter au-dessus d’une base autonome, vouée à des activités et prolongée par la cantine en équerre. Cette dernière, généreusement vitrée, offre focale sur un cèdre conservé tel un emblème, perceptible depuis la rue.
Rafael Magrou




