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Ecole élémentaire et centre de loisirs Guillaume Apollinaire

15 classes (élémentaire), RASED (Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté), centre de loisirs, salle polyvalente, CDI et salle informatique, restaurant

Ecole élémentaire et centre de loisirs Guillaume Apollinaire
Encart
Fiche technique
Programme
Equipement scolaire ou universitaire
15 classes (élémentaire), RASED (Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté), centre de loisirs, salle polyvalente, CDI et salle informatique, restaurant
Année de livraison
2007
Adresse
16, avenue Henri Barbusse
93140
Bondy
Contexte
Grand ensemble
Type d’intervention
Construction
Distinction(s)
Autre
Surfaces
SHOB
3965
Surfaces extérieures
SHON
3100
SU
2170
Terrain
3060
Coût
Coût travaux
5700000
HT
Acteurs
Architecte
BET
Calendrier
2007
Livraison
Texte de présentation
Cette réalisation a fait l'objet d'une visite par Ekopolis à l'automne 2009 en partenariat avec la Cité de l'architecture à l'occasion de l'exposition Habiter écologique.

Partenaires

Réalisation sélectionnée par la Cité de l'architecture dans le cadre de l'exposition Habiter écologique.

Cité de l'architecture

En région parisienne Est, à Bondy, un nouvel équipement scolaire vient s’inscrire en voisinage de la mairie, dans un contexte urbain hétéroclite et difficile, essentiellement composé de barres des années 1950-1960. Malgré la parcelle étroite, les architectes de Philéas optent pour l’ouverture de l’ensemble vers l’avenue Henri Barbusse, passante, en scindant le programme en deux corps de bâtiments en R+2. La faille résultante accueille la cour, zébrée des passerelles ouvertes qui relient les classes installées à l’étage. Ils appliquent une architecture quelque peu “brutaliste” en réponse aux exigences de durabilité, ainsi qu’à l’usage, tout en instillant une dimension éco-responsable étant données les dispositions environnementales mises en œuvre : apports solaires, végétalisation des toitures, récupération des eaux de pluie pour l’arrosage, détecteurs de CO2 dans les classes ou encore rupteurs de ponts thermiques. Une exigence portée par la ville maître d’ouvrage, qui a vu dans cette opération l’opportunité de sensibiliser la population néophyte sur ces questions. D’ailleurs, du projet au chantier, les riverains pouvaient s’exprimer et s’informer sur les cibles mises en œuvre. À l’Est, le cimetière est vu comme une opportunité de paysage, vers lequel sont orientées les 15 classes, protégées par des brise-soleil en terre cuite. Au final, les corps supérieurs d’enseignement semblent flotter au-dessus d’une base autonome, vouée à des activités et prolongée par la cantine en équerre. Cette dernière, généreusement vitrée, offre focale sur un cèdre conservé tel un emblème, perceptible depuis la rue.

Rafael Magrou

 

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