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Encart
Fiche technique
Programme
Aménagement paysager
Aménagement urbain
Equipement commercial ou de service
Equipement cultuel ou funéraire
Equipement d'infrastructure
Equipement scolaire ou universitaire
Equipement social ou socio-éducatif
Equipement sportif
Habitat collectif
Année de livraison
2017
Nombre d’habitants de la commune
Nombre d'habitants de la commune
44985
Adresse
78200
Mantes-la-Jolie
Contexte
Grand ensemble
Type de procédure
PRU / NPNRU
Type d'intervention
Construction
Démolition
Réhabilitation
Rénovation
Restructuration
Distinction(s)
Autre
Surface(s)
Terrain
52 ha
Coût(s)
Coût total
96000000
Aides financières
ANRU
411000000
Acteurs
MOA déléguée
Bailleur
- Association des bailleurs sociaux du Mantois
Maître d'œuvre
Maître d'œuvre
Maître d'œuvre
Architecte
Architecte
Calendrier du projet
1996
Début des études
Texte de présentation

Cette opération à fait l'objet d'un retour d'expérience, analyse détaillée d'une trentaine de pages, réalisé par Ekopolis en 2017 : Découvrir le REX Aménagement

 

Le renouvellement urbain du Val Fourré est une opération dont la réalisation s’étire depuis les années 1990. En 2017, le renouvellement du secteur nord s'achève, il a été labellisée EcoQuartier en 2015. La qualité des espaces publics, des réhabilitations, des résidentialisations et des élements de concertation a été essentielle pour participer au changement radical de l’image et du cadre de vie du Val Fourré. Le Val Fourré est un grand ensemble d’envergure, emblématique des années 1970 et il fait preuve d’ambitions environnementales dans un contexte complexe. 

Historique

L’EcoQuartier du Val Fourré est un territoire de 52 hectares qui est composé du secteur nord du grand ensemble du Val Fourré construit en 1977. La fin de la construction du grand ensemble est marquée par un déficit économique qui est équilibré en densifiant davantage le secteur nord ouest : le quartier des Peintres et des Médecins. Dans les années 1990, le Val Fourré concentre de lourdes difficultés socio-économiques après le déclin de l’industrie automobile et l’avènement des chalandonnettes : taux de chômage important, nombreux foyers en situation de précarité, taux de vacances de logements important. En 1991, le Val Fourré est le théâtre de très graves émeutes. Le renouvellement urbain commence dès 1992 par des démolitions importantes et jusqu’à aujourd’hui fait appel à un panel très varié d’outils de la politique de la ville : GPU, GPV, Contrat de ville, CUCS, ZFU, convention ANRU, programme européen urban PIC, OIN Seine-Aval. L’ensemble de ces dispositifs ont permis d’agir sur 4 grands axes : renforcer la qualité résidentielle du Val Fourré, la diversité fonctionnelle, l’accès à l’emploi, et l’attractivité du Val Fourré. Pour mener à bien le projet de renouvellement urbain, l’EPAMSA, Etablissement public d’aménagement du Mantois Seine-Aval est créé et la maîtrise d’ouvrage lui a été déléguée. La présence de cette structure depuis l’origine du projet a permis d’assurer une stabilité et un suivi régulier au projet de renouvellement.

 

Projet

La situation dégradée dans laquelle se trouvait le Val Fourré a imposé un travail de fond important pour rétablir une relation entre les pouvoirs publics et les habitants, avant, pendant, et même après le renouvellement. La ville de Mantes-la-Jolie a proposé aux habitants une palette variée et généreuse d’instances et d’outils de participation. L’opération d’aménagement a principalement consisté en la réhabilitation et la résidentialisation des immeubles, la démolition de tours et partielle de barres pour structurer la trame viaire en ouvrant des impasses et en se connectant aux abords de la Seine et aux territoires alentours. L’espace public est clarifié et aménagé, les cœurs d’îlots sont végétalisés. Le pôle nautique composé de l’Aqualude et du centre d’aviron est un équipement d’envergure qui a pour ambition un rayonnement intercommunal. Le prolongement du RER E et l’arrivée d’un TCSP sur le long terme permettront de renforcer l’attractivité du territoire et de favoriser la mobilité des habitants.

 

Ambitions environnementales

D’un point de vue environnemental, deux actions majeures sont à retenir : la construction d’une chaufferie biomasse et la réalisation d’un bassin écologique. La chaufferie assure 70 % de la production d’eau chaude sanitaire et de chauffage. Les 30 % restant sont assurés par la chaufferie gaz existante qui n’a pas été démolie. Le bassin écologique est un ensemble de 3 bassins en capacité de filtrer les eaux pluviales du quartier, de se mettre en eau pour stocker les pluies importantes, et de préserver également la biodiversité locale. Par ailleurs, un parking paysagé et enherbé a été construit à proximité de l’Aqualude. Concernant la gestion de déchets, le grand ensemble est passé à un système de bornes entérées.

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin