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Type de document
Rapport
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Éditeur
Puca
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Année d'édition
2010
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Pagination
197 p.
- Document(s) joint(s)
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Rapport
Analyse quantitative à l’horizon 2050 des consommations énergétiques et des émissions de CO2 des tissus urbains
Mots-clés: CONSOMMATION D'ENERGIE ETALEMENT URBAIN FACTEUR 4 FORME URBAINE MOBILITE ENERGIE GAZ A EFFET DE SERRE
"La première partie de ce rapport est consacrée à une analyse bibliographique dont les articles et les ouvrages abordent la question des consommations d’énergie et d’émissions de CO2 pour les secteurs de l’habitat et du transport à partir de méthodologies quantitatives. La seconde partie du rapport est destinée à l’examen des caractéristiques énergétiques des tissus urbains. Elle propose de réaliser un bilan des besoins de chauffage et de climatisation. Le tissu urbain y est défini comme un système combinant morphologie de l’espace libre ou ouvert et propriétés constructives et architecturales du bâti qui le compose. Il s’agit de mettre en évidence, dans la 3eme partie, le lien entre forme urbaine et déplacements et de quantifier l’impact énergétique de ce dernier. Sur la base d’un examen exclusif des déplacements réguliers de personnes, notamment des déplacements domicile –travail, cette partie tente de répondre aux questions suivantes : existe-t-il un lien entre la forme urbaine et l’offre d’infrastructures de transport et, si oui, lequel ? Quel lien entre cette offre, la forme du tissu et la mobilité des habitants d’un tissu ? Quel bilan énergétique découle de cette mobilité ? La 4eme partie de la recherche est dédiée à la présentation du modèle prospectif pour une mise en application dans la dernière partie de ce rapport. La démarche repose sur le postulat que des liens mécaniques entre variables peuvent être construits à partir d’une ou de plusieurs corrélations empiriques observées à un instant donné (généralement en 1999 et 2006). La dernière partie de ce rapport présente, enfin, des prospectives fondées sur trois scénarios contrastés : le premier, à travers une projection tendancielle, est envisagé comme tenant lieu de référence et présuppose que les ménages poursuivent de 2006 à 2050 leur localisation dans les communes les plus attractives du point de vue de l’emploi et continuent de délaisser celles supposées ne pas l’être ; le second scénario baptisé « scénario d’éloignement » simule à l’horizon 2050 une migration des ménages vers des communes dont les mobilités quotidiennes se réalisent à des distances moyennes de l’emploi de plus de 10 km ; enfin, un troisième scénario, à l’inverse du second, quantifie les effets sur les consommations d’énergie finales et primaires, sur les émissions de Co2 des secteurs de l’habitat et des transports et sur l’occupation de l’espace, des migrations résidentielles vers les communes situées à moins 10 km de l’emploi."





