Découvrez les études participant à la mise en œuvre sur les territoires de la méthode @d aménagement durable®, réalisées par les Junior Entreprises de grandes écoles et d'universités sur des sujets de développement durable :
La filière bois en Ile-de-France
La végétalisation des bâtiments
La densité humaine urbaine, mixité fonctionnelle, mixité sociale
Les parcs urbains et la biodiversité
La filière bois en Ile-de-France
Atout majeur local en termes de développement durable, la forêt francilienne est cependant sous-utilisée. Le bois-construction est moteur au plan économique, le bois-énergie est majeur au plan des émissions de gaz à effet deserre, mais est peu rémunéré. En Île-de-France, le bois est aussi loisir et biodiversité. La filière francilienne ne pouvant a priori répondre à elle seule aux besoins en matière de construction de bâtiments, l'importation de bois et son travail sur place demandent une organisation logistique structurée. Cette étude a pour but de caractériser les atouts et les faiblesses de la filière bois francilienne et de proposer des solutions à son développement.
La végétalisation des bâtiments
Sous l'effet conjugué d'une demande sociale de nature en ville et d'impératifs écologiques pour le milieu urbain, la végétalisation des bâtiments tend aujourd'hui à se développer. Elle est principalement mise en œuvre sous deux formes: la toiture végétalisée et le mur végétalisé. Ce rapport présente ces deux formes de végétalisation et explique les avantages que la ville, le bâtiment et l'habitant, peuvent en retirer.
La maison carbone
La première des lignes d'action de la méthode @d porte sur la politique du Facteur 4, qui consiste à diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre des territoires. Cette politique est en effet la priorité énoncée comme telle par la loi dite Grenelle I. Pour contribuer à la réalisation de cet objectif, une étude a été demandée à la Junior Entreprise de Sciences-Po Paris, consistant à définir ce que pourrait être une "Maison Carbone", imaginée comme un lieu d'animation locale de cette politique, et portée par chaque territoire. Elle poursuivrait 3 objectifs: informer, former et mettre en contact; porter des projets motivants sur une stratégie partagée; fournir les données pour penser carbone à chaque prise de décision.
Densité humaine urbaine, mixité fonctionnelle, mixité sociale
Assurer une densité humaine urbaine, construire une mixité fonctionnelle et une mixité sociale sont 3 lignes d'action de la méthode @d aménagement durable® qui caractérisent le vivre ensemble. Pour documenter les 3 indicateurs correspondant à ces lignes d'action, 15 fiches de cas décrivent des quartiers qui ont cherché à répondre aux enjeux du développement durable. Elles ont été réalisées par l'ESSEC, l'Université Paris IV-La Sorbonne, et révisées par Marissa Plouin, urbaniste.
Parcs urbains et biodiversité : indice de biotopes ordinaires
Pour les aménageurs, répondre à l’enjeu de la biodiversité passe en partie par la question du développement de surfaces ou d’espaces habitats pour les espèces. Il ne s’agit pas ici de s’intéresser au nombre et aux caractéristiques des espèces présentes sur un territoire ou dans un quartier donné, mais de porter la réflexion sur l’aménagement en tant qu’il apporte, ou pas, développe ou interdit, des habitats potentiels pour la biodiversité. Les fiches téléchargeables ci-après apportent ainsi un éclairage sur les questions de « nature en ville », sous l’angle spécifique des parcs et jardins publics, espaces traditionnellement dédiés à l’introduction de la nature en milieu urbain. Elles ont été élaborées par l’Agrisa, Junior Entreprise de l’Institut Supérieur d’Agriculture de Lille. Les jardins étudiés sont situés en Ile-de-France ou à Lille.
Faisabilité d'un projet de covoiturage en Ile-de-France
Une politique de covoiturage globale à l'échelle de la région métropolitaine, à la hauteur de l'enjeu que représentent la circulation automobile et les émissions de gaz à effet de serre associées, peut être à même de diminuer les déplacements individuels en voiture particulière. Face à ce potentiel de réduction de la circulation automobile, des émissions de gaz à effet de serre associées, de la pollution et de la congestion, on constate aujourd'hui en Ile-de-France que les politiques de covoiturage sont d'une part rares, d'autre part très morcelées. Elles résultent en effet soit de plans de déplacements d'entreprises, soit d'initiatives de collectivités locales, mais sans cohérence ni liens entre elles. Les étudiants de Telecom Paris Tech ayant initié un projet de service novateur de covoiturage, expérimenté en région PACA, la DREIF leur a demandé d’étudier la capacité de ce nouveau service à répondre aux besoins des franciliens.
Urbanisme et réduction de la vulnérabilité au risque d'inondation
En milieu urbain, la population exposée aux risques et aux nuisances est loin d’être négligeable, certains territoires cumulant en outre ces risques et ces nuisances : il s’agit du bruit, qu’il soit lié au transport aérien, routier ou ferroviaire, des risques d’inondation et des risques technologiques. L’une des finalités évidentes du projet de territoire comme du projet d’aménagement est de diminuer l’exposition, de protéger. Le document téléchargeable ci-après est centré sur le risque inondation, qui concerne plus d’un million de franciliens. Il a pour but de faciliter le travail du maire ou de l’aménageur soucieux de réduire la vulnérabilité de son territoire aux risques d’inondation en balayant des exemples de projets testant de nouvelles méthodes ou ayant prouvé l’efficacité de certaines politiques. Une attention particulière a été portée aux projets réalisés à l’étranger, susceptibles d’élargir le champ des possibles pour les politiques menées en France. Ce travail a été mené par l'école des Ponts Paris Tech.
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Le facteur 4 et l'aérien
Le bilan carbone d’Ile-de-France réalisé en 2007 a révélé la part très importante du transport aérien dans les émissions de CO2 : 37% dont 23% pour Roissy et 14% pour Orly, (fret et passagers confondus). Dans le cadre de la division par 4 des émissions de CO2 d’ici 2050 (Facteur 4), il est donc nécessaire de s’intéresser en profondeur au domaine du transport aérien, et de chercher des alternatives à plus ou moins long terme. Le secteur aérien s’est de son côté engagé à une réduction de 50% de ses émissions en améliorant l’efficacité et la technologie de ses appareils. Il reste donc un facteur 2 à atteindre en réduisant le nombre de kilomètres parcourus chaque année par les passagers (passagers.km) et les marchandises (tonnes.km).
Dans ce contexte, l’enjeu de l’étude est d’appréhender le transport aérien de personnes et de marchandises depuis l’Île-de-France. L’objectif de l’étude est ainsi de rendre compte de l’état des lieux et des perspectives du transport aérien dans la région, et plus précisément : - d’identifier les déplacements principalement responsables des émissions de gaz à effet de serre du transport de passagers et de marchandises, pour les différents types de vols (court-, moyen- et long-courrier) ; - d’étudier les leviers d’actions permettant de réduire les kilomètres parcourus sur les lignes identifiées, en évaluant la pertinence des solutions alternatives existantes et en formulant des recommandations pour des alternatives potentielles.